" Mon écriture pourrait peut-être vous faire du bien, qui sait ? "

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mardi 10 décembre 2019

Le chemin de soi


Ça sert à qui ?
Ça sert à quoi ?
Ça dessert qui ?
Ça dessert quoi ?

Qui en manquera ?

À qui je prends ?
À qui je donne ?
Et qui j’entends ?

Et si je pardonne…

Réponds…
Pour chaque chose
Réponds…
Pour chaque cause
Réponds…
Pour chaque pensée
Réponds…
Pour chaque idée

Emmène ton cerveau là où si peu sont allés
Là où nos neurones se sont rendus alliés… nés
Là où tu verras qu’avoir voulu avoir raison… un jour
C’est avoir fait si peu preuve… d’amour

Là où le tout fusionne…

Et tu deviendras…
Le meilleur de toi-même

« Ça sert à qui ?
Ça sert à quoi ?
Ça dessert qui ?
Ça dessert quoi ?

Qui en manquera ?

À qui je prends ?
À qui je donne ?
Et qui j’entends ?

Et si je pardonne… »

Toutes ces questions-là
Ne sont que pour te faire… toi
Ne fais pas de tes réponses… un mur, une loi.

jeudi 21 novembre 2019

Par-delà


Par-delà ma peau
Par-delà ma voix

Par-delà les bombes…
Et ses éclats

Par-delà ce que tu vois… si peu
De moi
Et qui que tu sois

Par-delà la religion
Par-delà n’importe quel Dieu
Le mien comme le tien
Baptisé du sacré… ou de quelqu’un

Par-delà n’importe quelle urne…
Par-delà n’importe quel vote
Par-delà n’importe quel drapeau
Par-delà n’importe quelle arme

Par-delà n’importe quelle colère
Par-delà n’importe quelle peur
Ce que l’on entretient
Si bien… Mon frère

Par-delà n’importe quel ange
Par-delà n’importe quel démon
Par-delà n'importe quelle mission
Par-delà n'importe quelle raison

Par-delà n’importe quel Prophète
Par-delà n’importe quel Messie
Qui avaient des veines coulantes…

Par-delà n’importe quel profit
Par-delà n’importe quelle idéologie

Au-delà de toutes les limites
Je pleure…
Je suis terrorisé…
Aussi

mercredi 20 novembre 2019

La volonté du Vrai


Dans l’absolu
Ça ne devrait jamais se poser…
De questions tortures !

Dans l’absolu
Une fois tout nu
Une fois tout nu…

Sans amure !

Sans morale
Sans bien, sans mal
Sans bienséance
Et sans sciences, surtout aucune !
Sans économie de vaines tunes
Sans argent
Sans limite au temps

Dans l’absolu !
Je vous le dis…

Ça ne se corrige pas
Est-ce que l’au moins ça se lit ?

Est-ce que l’au moins… je sais lire ?
Est-ce que l’au moins… tu sais lire ?

Ça ne se corrige pas !
Ça n se corig pa
C’est fait de fautes et de vie !

Est-ce que l’au moins… l’on sait lire ?
Ce que l’on ne veut pas voir
Est-ce que l’au moins… l’on sait écouter ?
Ce que l’on ne veut pas entendre

Si je me mets tout nu face à toi
Comme je voudrais, moi, que tu le sois

Tu verras l’étendue de mes désirs
Si j’enlève l’armure
Dans le plus absolu strip tease
Jusqu’à l’os de l’enfant !
Au large de ses accoutrements qui nous déguisent
Et qui nous vendent, et qui nous vendent
Toujours mal…

Mal !

Aimeras-tu encore le monstre bizarre ?
Loin de toutes ces foutues « prisons » standards !
Et si l’on ne s’aime pas ou plus du tout…

Aura-t-on déjà su aimer ?

Aimer, c’est comme aimer tout
Il me semble…

A cloisonner le jardin…
Que je ne veux plus au secret
Parce que je nous aime

J’en ai le cœur qui tremble

mardi 29 octobre 2019

Parfait


C’est parfait…

Pas bien rangé

C’est parfait…

Pas bien lisse

C’est parfait…

Pas bien propre



C’est parfait

Fatigué…

C’est parfait

Parfait !



Pas refait…



C’est parfait…

#Sansmotsclés

C’est parfait…

Pas vendu

C’est parfait…

Pas relu

C’est parfait…

Même pas lu



C’est parfait…

Pas refait



Parfaitement moi.

Le réveil du Diable

Vas-y plume, tabasse.
Tracasse
Fais crier le morne et l’aveu
Pleurer cerveau et abjurer Dieu

Tabasse l’écrit vain, qui ne le sera plus ce soir…
Dissout moi en ces yeux inconnus qui déjà ne veulent plus me voir… 
Brule-moi vivant, fais-moi fondre en eux
Le bucher est ardent et j’ai hâte, ô combien, d’être souffreteux

Je suis là pour ce sacrifice-là qui n’en est déjà plus un
Je n’ai pas l’égo que c’est autre chose que je veux
Je n’ai pas l’égo de ces Hommes de tiédeur
Qui voudraient se faire croire Sauveurs
A qui le veux

Et de Dieu, je veux bien passer à Diable
Pour juste avoir le jus de cette pointe qui m’accable

Je n’ai que toi
Que toi
Et l’essoufflement
De mes tourments

Je n’ai que toi
Que toi
Et ta pointe à mon cœur, à mes doigts

Malades


GHrbg

L'or en plomb



      Réussite
Pour en faire des marchands d’enclaves
Je me demande silencieusement :

Combien de « Mozart », esclaves ?

    Réussite
A combien la mise ?
      Réussite
A combien la prise ?

      Réussite
Tout est à ta guise…

      Réussite
Doit-on attendre la mort
Pour enlever ce qui ainsi nous déguise ?

D’un seul et unique corps
Aura-t-on sur… et toujours, éternellement tort ?

      Réussite
Tout va ici trop vite.

      Réussite
Epreuve ou prison
Preuve ou mission

      Réussite
Je le dis.
Tu ne te nommes pas ainsi !

Enlève ce masque !

Tu ne te nommes pas ainsi…

      Réussite
Quel secret cache nos fuites ?

Je te l’arracherai…
Peines, silences ou regrets

Je te l’arracherai !

De mon vivant
Le sang aux dents

jeudi 17 octobre 2019

Le royaume des fainéants



Nos conforts superficiels
Seront devenus de trop pour elle…

On aura trop habitué les collégiens
À faire comme s’ils n’y étaient pour rien…

On aura trop habitué les enfants
À faire exactement comme leurs parents…

Un jour,
On pèsera trop… pour elle.

Ce jour est peut-être déjà là…

Tu sais, sans remise en question
On enterre toute trace de civilisation

Et le royaume des fainéants
Ne se décompte pas par ceux qui ont « argent »

Et le royaume des fainéants
Ne se décompte pas même par ceux qui travaillent

Il se compte de ceux qui laissent pourrir leurs rêves
Là, tout au fond de leurs entrailles…

Il se compte de ceux qui se laissent vouloir, un jour… trêve

Le royaume des fainéants
Se compte d’inconscients
Qui signent en disant non
Et qui ne signent pas en disant oui

Elle en a tout le tour du ventre
Qui par confort… signent en disant non
Et pour ne pas avoir tort… ne signent pas en disant oui

Des fainéants
Toi, moi, lui ?
Dont le simple oubli
Devant eux… fait néant…

De ceux qui se croient grands
En enterrant leurs petits…

De ceux qui disent « réussir »
En endeuillant les avenirs

De ceux que l’on voit le soir
De ceux que l’on voit le soir…

Dans nos miroirs