" Mon écriture pourrait peut-être vous faire du bien, qui sait ? "

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mardi 29 octobre 2019

Parfait


C’est parfait…

Pas bien rangé

C’est parfait…

Pas bien lisse

C’est parfait…

Pas bien propre



C’est parfait

Fatigué…

C’est parfait

Parfait !



Pas refait…



C’est parfait…

#Sansmotsclés

C’est parfait…

Pas vendu

C’est parfait…

Pas relu

C’est parfait…

Même pas lu



C’est parfait…

Pas refait



Parfaitement moi.

Le réveil du Diable

Vas-y plume, tabasse.
Tracasse
Fais crier le morne et l’aveu
Pleurer cerveau et abjurer Dieu

Tabasse l’écrit vain, qui ne le sera plus ce soir…
Dissout moi en ces yeux inconnus qui déjà ne veulent plus me voir… 
Brule-moi vivant, fais-moi fondre en eux
Le bucher est ardent et j’ai hâte, ô combien, d’être souffreteux

Je suis là pour ce sacrifice-là qui n’en est déjà plus un
Je n’ai pas l’égo que c’est autre chose que je veux
Je n’ai pas l’égo de ces Hommes de tiédeur
Qui voudraient se faire croire Sauveurs
A qui le veux

Et de Dieu, je veux bien passer à Diable
Pour juste avoir le jus de cette pointe qui m’accable

Je n’ai que toi
Que toi
Et l’essoufflement
De mes tourments

Je n’ai que toi
Que toi
Et ta pointe à mon cœur, à mes doigts

Malades


GHrbg

L'or en plomb



      Réussite
Pour en faire des marchands d’enclaves
Je me demande silencieusement :

Combien de « Mozart », esclaves ?

    Réussite
A combien la mise ?
      Réussite
A combien la prise ?

      Réussite
Tout est à ta guise…

      Réussite
Doit-on attendre la mort
Pour enlever ce qui ainsi nous déguise ?

D’un seul et unique corps
Aura-t-on sur… et toujours, éternellement tort ?

      Réussite
Tout va ici trop vite.

      Réussite
Epreuve ou prison
Preuve ou mission

      Réussite
Je le dis.
Tu ne te nommes pas ainsi !

Enlève ce masque !

Tu ne te nommes pas ainsi…

      Réussite
Quel secret cache nos fuites ?

Je te l’arracherai…
Peines, silences ou regrets

Je te l’arracherai !

De mon vivant
Le sang aux dents

jeudi 17 octobre 2019

Le royaume des fainéants



Nos conforts superficiels
Seront devenus de trop pour elle…

On aura trop habitué les collégiens
À faire comme s’ils n’y étaient pour rien…

On aura trop habitué les enfants
À faire exactement comme leurs parents…

Un jour,
On pèsera trop… pour elle.

Ce jour est peut-être déjà là…

Tu sais, sans remise en question
On enterre toute trace de civilisation

Et le royaume des fainéants
Ne se décompte pas par ceux qui ont « argent »

Et le royaume des fainéants
Ne se décompte pas même par ceux qui travaillent

Il se compte de ceux qui laissent pourrir leurs rêves
Là, tout au fond de leurs entrailles…

Il se compte de ceux qui se laissent vouloir, un jour… trêve

Le royaume des fainéants
Se compte d’inconscients
Qui signent en disant non
Et qui ne signent pas en disant oui

Elle en a tout le tour du ventre
Qui par confort… signent en disant non
Et pour ne pas avoir tort… ne signent pas en disant oui

Des fainéants
Toi, moi, lui ?
Dont le simple oubli
Devant eux… fait néant…

De ceux qui se croient grands
En enterrant leurs petits…

De ceux qui disent « réussir »
En endeuillant les avenirs

De ceux que l’on voit le soir
De ceux que l’on voit le soir…

Dans nos miroirs

jeudi 3 octobre 2019

Sens complémentaires





« Sois. Dans chaque Homme, il y a un tyran
Il ne restera qu’un instant… »

Et si l’on meurt
C’est que les idées
Que l’on fait ou défait
Nous définissent
pour toujours… imparfaits

« Entends. L’Amour ne se suffit pas de ton impasse
Son tout entier est l’œuvre de cette masse »

Et si l’on meurt
C’est que les intentions
Qui nous font ou nous défont
Nous connaissent
pour toujours… incomplets

« Réfléchis-toi. Dans chaque Homme, il y a un Saint fou
Qui pour son nom brûlerait absolument… tout ! »

L’héritier
Se fera d’un Homme…
Que l’on mettra en terre
Par sens complémentaire…

« Crois en toi. Chacun sa pomme » a dit l’Arbre

Nous sommes des anges déchus en mal de toujours
Par sens complémentaires
« Vis. Raison d’un jour… pour naître d’une mère… »

Nous sommes des bestioles écervelées d’amour
Par sens complémentaires
« Meurs. Raison d’une nuit… Pour se taire ! »

Et si tu te demandes pourquoi l’on meurt…

Vois cette descendance d’étoiles naître dans le chaos
Le plus absolu…
Vieillir jusqu’à se porter à nu !
Puis enfanter lumière… de sa poussière

Par sens complémentaires